Dernière modification :
15 juillet 2018

 

Les principales maladies infectieuses

 

 

La rage

La maladie est due à un rhabdovirus, transmis lors de morsures. La vaccination contre la rage est obligatoire pour tous les chats vivant en zone déclarée infectée. Elle est également obligatoire en cas d’importation et dans la plupart des cas d’exportation.
Voir : Rage

Le typhus

C’est une maladie virale due à un parvovirus, qui provoque une leucopénie très importante (diminution du nombre des globules blancs) ainsi qu’une diarrhée aiguë ; elle peut entraîner la mort des jeunes chatons et, chez la femelle gestante, des malformations irréversibles des chatons.
Voir : Typhus

Le coryza

Sous cette appellation générale se trouvent deux viroses générant des symptômes très semblables, avec une atteinte de l’appareil respiratoire. Les infections par les calicivirus et la rhinotrachéite à herpès virus peuvent provoquer des lésions irréversibles de la muqueuse respiratoire, avec une déshydratation générale très rapide, susceptibles d’entraîner la mort des jeunes chatons. Les chats qui s’infectent à l’âge adulte restent porteurs chroniques de ces virus.
Voir : Coryza

La chlamydophilose ou chlamydiose

Cette maladie provoquée par une bactérie est caractérisée par de sévères conjonctivites et parfois par des atteintes pulmonaires profondes.
Voir : Chlamydiose

La leucose

C’est l’une des principales causes de mortalité chez le chat. Cette maladie due à un rétrovirus peut se traduire par une anémie, des tumeurs ou une leucémie.
Voir : Leucose

L’immunodéficience féline

Le rétrovirus de l’immunodéficience féline (aussi appelée FIV, abréviation anglo-saxonne) a été découvert en 1986. Cette maladie se transmet quasi exclusivement par les morsures. La stérilisation précoce permet de réduire de 90 % les comportements de fugues et les comportements liés à la reproduction (bagarres entre mâles avec morsures). Elle constitue, dans l’état actuel des avancées scientifiques, une des meilleures préventions de cette maladie.
Voir : détails de la maladie

La péritonite infectieuse féline (PIF)

Découvert en 1960, le coronavirus félin peut provoquer des diarrhées. Parfois, le chat peut déclarer une maladie plus grave entraînant la mort, la péritonite infectieuse féline, avec des symptômes très divers (perte d’appétit, amaigrissement, ballonnement abdominal avec présence de liquide d’épanchement, atteinte respiratoire). Les tests de dépistage sanguin ne permettent pas de distinguer le coronavirus provoquant les diarrhées de celui responsable de la péritonite infectieuse féline elle-même. Seul votre vétérinaire peut interpréter les résultats fournis par le laboratoire, en fonction de l’examen clinique de votre chat qu’il aura réalisé, et de sa connaissance précise des conditions de vie de celui-ci.
Voir : PIF

La giardose

La giardiose est une maladie intestinale due à la prolifération d’un parasite protozoaire (appelé giardia), surtout rencontrée chez les chatons. Il existe deux formes observables :
• la trophozoïte (dans l'intestin)
• la forme kyste dans les fèces et le côlon
Le chat se contamine par voie orale suite à l’ingestion d’aliments ou d’eau souillée par un autre individu porteur des parasites (via la litière et toilettage).
Chez le chat infesté par la giardiose, les signes cliniques sont :
• Le chat déclenche des diarrhées.
• Parfois des vomissements.
Votre vétérinaire fera le diagnostic d’une giardiose par l’examen de selles fraîches du chat.
Voir : la giardose

L'insuffisance rénale

Qu’est-ce que l’insuffisance rénale ? Il s’agit d’une défaillance des fonctions rénales.  Les reins du chat, comme ceux des humains sont chargés de détoxifier le corps en éliminant les déchets produits par l’organisme.  Quand ils ne peuvent accomplir leur fonction, les toxines s’accumulent dans l’organisme et les premiers symptômes apparaissent.
Elle atteint surtout les chats âgés. Elle est le résultat d'une destruction lente mais continuelle des structures du rein. Insidieusement, cet organe élimine de moins en moins bien les toxines qui s'accumulent alors dans l'organisme. Mais, elle peut arriver brutalement à tout âge.
Le chat commence à boire de plus en plus et à uriner en conséquence. Il mange moins et s'amaigrit. Le poil est terne et emmêlé. Une déshydratation s'installe. Très souvent, des vomissements et de la diarrhée apparaissent. L'haleine se charge d'une odeur urineuse caractéristique.
Le vétérinaire pourra réaliser une prise de sang. Celle-ci permettra de doser certaines toxines produites par l'organisme et normalement éliminées par le rein comme l'urée et la créatinine. Puisque le rein ne fonctionne plus, les valeurs d'urée et de créatinine seront fortement augmentées dans le sang.
Aucun straitement ne guérit l'insuffisance. Par contre, un contrôle fait régulièremnt peut laisser à l'animal une meilleure qualité de vie.
Un examen annuel est recommandé pour les chats âgés

 

Liste des maladies des félins

 

Les parasites

 


Les parasites internes

Les vers

•  Les ascaris sont des vers ronds qui se logent dans l’intestin grêle. Ils forment des pelotes qui provoquent des diarrhées, des ballonnements, un mauvais état général et une baisse de l’immunité. La détection peut se faire par la présence d’œufs dans les déjections ou sur les zones anales.
•  Les ténias se fixent sur la paroi intestinale et provoquent des ballonnements, des diarrhées et parfois des altérations du pelage.
La présence se détecte dans les selles par la présence d’anneaux blancs semblables à des grains de riz.

Les protozoaires

•  les giardias (voir ci-dessus sous maladies)
•  les coccidies sont des parasites de l’appareil digestif sans symptôme visible.

La vermifugation

Elle est nécessaire à la bonne santé et à la croissance de votre animal.

Fréquence chez le chaton :
- de 15 jours à 2 mois : tous les 15 jours
- de 2 mois à 6 mois : tous les mois.

Fréquence chez l’adulte :
- tous les 6 mois

Les parasites externes

•  Les puces
Les puces provoquent chez le chaton un réflexe de grattage, de toilettage et de léchage important qui favorise l’ingestion de boules de poils et dans certains cas des dermites allergiques aux piqûres de puces.
Le traitement des puces du chaton (à intensifier au printemps et en été) doit comprendre le traitement du chaton proprement dit et celui de son environnement. Le traitement du chaton doit se faire par formulation liquide insecticide diffusante et à durée d’action longue ou par vois orale.Le traitement de l’environnement est indispensable, par brumisateur ou sprays d’insecticide ou de régulateur de mue sur toutes les sources de chaleur, recoins ou couvertures.

•  Les tiques
Les tiques se contractant quasi exclusivement à l’extérieur, les chatons sont moins sujets aux tiques que les chats adultes. Elles se fixent préférentiellement autour du cou et des oreilles. Relativement inoffensives, les tiques peuvent tout de même provoquer des réactions inflammatoires à l’endroit de la fixation. Le traitement du chaton doit se faire à l’aide d’un acaricide total, conseillé par votre vétérinaire, il éliminera les tiques sans douleur.

•  La gale des oreilles
Elle est due à des acariens minuscules installés dans le conduit de l’oreille et qui provoquent une otite douloureuse. La présence en abondance de cérumen noirâtre et odorant dans le conduit de l’oreille et le fait que le chaton se frotte violemment l’oreille avec la patte permettent de détecter la gale des oreilles.
Le traitement du chaton doit se faire en deux étapes : d’abord nettoyer les oreilles du chaton avec une compresse humidifiée, puis appliquer, dans le conduit de l’oreille, un acaricide prescrit par votre vétérinaire.

•  La teigne
Ce champignon microscopique ronge le poil à la base. Elle ne provoque pas d’irritation (grattage). La peau noircit et les poils tombent, essentiellement au niveau de la tête. Très résistante, répandue et contagieuse, la teigne affecte la plupart des animaux domestiques.
Le traitement du chaton se fera à l’aide d’un fongicide administré par voie rale et/ou par bain, prescrit par votre vétérinaire sur une période d’au moins 6 semaines. Le traitement des locaux contaminés peut être fait par un fongicide en spray ou en solution.