Dernière modification :
31 juillet 2018

 


L'histoire de notre élevage

 

Bonjour et bienvenue sur le site de la Chatterie de la Rose

 

 

Jules-Maurice

A cette époque, j’habitais seul un bel appartement de 3½ pièces à Turgi, près de Baden. En 1986, je me suis rendu pour la première fois à une exposition féline. C’était à Dietikon, entre Baden et Zurich. Parmi le nombre imposant de chats – tous plus beaux les uns que les autres – je n’ai pas pu me décider entre les Persans chinchilla et les Sacrés de Birmanie. A cette exposition, il y avait un éleveur de Baden qui avait les deux races. Je me suis donc rendu chez lui le lendemain et je lui ai acheté un chaton persan chinchilla et un chaton birman.

J’ai continué à rendre visite à cet éleveur au cours des mois suivants, tant et si bien qu’en 1987 j’ai attrapé le «virus des expositions». Entre-temps, j’avais pu constater que les birmans demandaient moins de travail que les persans. J’ai donc opté pour l’élevage de Sacrés de Birmanie. Au mois de mars 1987, je me suis lancé dans l'élevage et j’ai choisi l’affixe de la Rose (voir affixe) parce que «l’important c’est la rose», d’après une célèbre chanson de Gilbert Bécaud. J’ai demandé à mon ami éleveur de me réserver la prochaine belle petite chatte d’exposition qu’il aurait.

Ce fut Shushila von Segelhof, une mignonne petite chatte seal point, née le 4 février 1988. Déjà à l’exposition de La-Chaux-de-Fonds, les 7 et 8 mai 1988, alors qu’elle avait à peine plus de 3 mois, elle a fait meilleure de variété et la nomination au Best in Show. Cette magnifique chatte a fait une très belle carrière en exposition, jalonnée d’un grand nombre de «Meilleur de Variété», de nominations au Best et de plusieurs «Best in Show». Je me souviendrai toujours de la première exposition mondiale de la FIFé à Munich en 1990 où elle a reçu son dernier certificat au Grand Championnat International (CAGCIB). Après cela elle a commencé son championnat d’Europe (CACE). J’ai dû arrêter de l’exposer après son sixième CACE parce qu’elle avait cassé sa canine droite au cours d’une saillie, ce qui la défavorisait en exposition.

Puis, à l’exposition d'Amsterdam en 1989, j’ai découvert les birmans red point. Leurs beaux yeux d’un bleu intense dans un masque orange m’ont fasciné. A cette époque on n'en trouvait qu’en Angleterre, aux Pays-Bas et en Allemagne. J’ai demandé à un éleveur d'Almere, près d’Amsterdam de me réserver un beau chaton mâle et l’année suivante, il m’a amené Jascha van de Wissewasjes à l’exposition de Bruxelles. Jascha a été le père de toute une lignée de seal tortie point et de red point de mon élevage.

En 1992, de graves ennuis de santé m’obligèrent à restreindre mon travail à 50 %. En 1998, ma santé ayant encore décliné, j’ai dû arrêter l'élevage qui me demandait trop d'efforts.

 

Danièle

Lorsque je vivais chez mes parents à Lille, il y a toujours eu des chats - de gouttière bien entendu - à la maison.
Avec les évènements de 1968, je suis venue en Suisse à Zürich pour une année sabatique et ensuite reprendre mes études dans une autre direction. Mais cette année sabatique ne s'est éternisée...
J'avais un job dans un bureau. J'avais un petit appartement, mais malheureusement pas de chat !
En 1974, j'ai trouvé un travail à Lausanne et un appartement plus grand... et un chat !
Au cours d'une exposition, j'ai vu des abyssins et je me suis dit que si j'achètais un chat ce serait un abyssin.

Je me suis mariée et j'ai eu 2 garçons qui voulaient un chat. Une connaissance leur a fait la surprise en leur offrant une petite chatte bleu-gris adorable. Elle a fait plusieurs fois ses petits dans le lit des enfants.
Quand la chatte est morte, nous avons acheté un abyssin qui a eu un accident au moment où nous partions en Floride. Les enfants pleuraient parce qu'ils n'avaient plus Spirou. Sur place, nous avons cherché un élevage d'Abyssins et nous sommes revenus avec un magnifique chat : Ablaze. Puis, il a fallu un deuxième chat et nous avons acheté une petite somali et nous avons commencé un petit élevage d'abyssin-somali

 

 

2003-2017

Au printemps 2001, les voies impénétrables d’Internet m’ont fait rencontrer Danièle à Lausanne. En automne de la même année, on se mariait à Leytron (VS), le village où je suis né.

En 2003, comme le travail ne me retenait plus en Suisse Allemande, nous sommes revenus en Valais et nous nous sommes installés à Sierre. Danièle, qui avait déjà eu des abyssins auparavant, a voulu reprendre l’élevage de Sacrés de Birmanie.

 

Le but de notre élevage

Le but de notre élevage est de faire connaître et aimer ce chat exceptionnel qu'est le Sacré de Birmanie, de voir naître de beaux chatons conformes au standard du birman et bien sociabilisés en famille. Nous basons notre élevage, non seulement sur le type et le look, mais également sur le caractère et la sociabilisation.

Nous participons à un grand nombre d'expositions félines et nos chats sont ainsi régulièrement jugés par des juges internationaux, ce qui nous permet de continuer notre travail dans un souci constant de qualité. Tous nos chatons ont un pedigree de la Fédération Féline Helvétique, sont vaccinés, testés FIP et FeLV et les chatons prévus pour la reproduction sont munis d’une puce électronique d’identification répertoriée à ANIS.

Nous portons une attention toute particulière à la qualité de leur vie future. Nous souhaitons qu'ils continuent de vivre en famille et le plus longtemps possible. L'hygiène et la santé de nos chatons sont donc deux choses très importantes, comme le choix des futurs propriétaires de nos petits : ils n'ont pas demandé à naître et nous nous sentons responsables de la vie que nous allons leur donner, par notre sélection, notre attention de chaque jour, puis grâce à leur famille d'accueil. C'est pourquoi nous voulons recevoir chez nous les futurs propriétaires de nos chatons, en prenant le temps de leur présenter notre famille de chats et de mieux faire leur connaissance !

Nous sommes membres de la Société Féline Neuchâtel et Jura - SFNJ.

 

Echos de la presse